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Grippe A: premiers dysfonctionnements d’un canular d’envergure
Jeudi 29 novembre 2009, télé-matin sur France 2 , on commence par nous dire que la grippe A prend de l’ampleur….puis, un peu plus tard, on nous annonce un article paru sur le Parisien, qui dénonce les “liaisons dangereuses entre l’état et les laboratoires”, “l’opacité des contrats”, notant et portant à la connaissance de tous que “le groupe d’expertise et d’information sur la grippe (Geig), qui conseille régulièrement le ministère de la Santé, est «financé à 100% par les laboratoires producteurs du vaccin contre la grippe»”.
Egalement, dans “La dépêche” du 30 octobre, on nous apprend: “Grippe A : entre Gérard Bapt et Roselyne Bachelot, ça tousse”.
Un vif échange a opposé hier à l’Assemblée nationale Gérard Bapt (député PS de Haute-Garonne) à Roselyne Bachelot, après que le rapporteur spécial du budget de la Sécu eut trouvé porte close au ministère de la Santé, où il voulait vérifier les contrats sur les commandes de vaccins anti-grippe H1N1.
Comme l’y autorise sa fonction, M. Bapt s’est rendu en début d’après-midi pour juger «sur place et sur pièce» après avoir prévenu les collaborateurs de la ministre de sa venue. «Je demande à consulter ces contrats, le fait qu’on semble vouloir me les cacher semble confirmer l’article du Point» daté de jeudi qui dénonçait leur opacité, «auquel cas ce serait particulièrement inquiétant», a-t-il lancé à Mme Bachelot. «N’allez pas chercher les problèmes où il n’y en a pas, les contrats sont chez l’adjudicateur, ne faites pas de mauvais procès», a répondu la ministre.
Allons allons, bientôt nous apprendrons que la grippe A n’était en fait qu’un vaste canular, destiné d’une part à remonter la rentabilité des labos mis à mal par l’ampleur des génériques, et d’autre part à effrayer les populations, afin que ce brave citoyen ne pense pas à autre chose.
Grippe A: les conseils de Bio-ethic

Grippe A: les conseils de Bio-ethic
Bon, vous le savez, nous n’allons rien vous apprendre, paraît qu’il y a une grippe qui court. Cela doit faire maintenant à peu près 5890 fois en 6 mois qu’on nous le rabâche: il y a une épidémie - une pandémie - de grippe A hachin ennin (c’est exactement çà qu’on entend, comme “hachuinun”, ou …).
C’est tellement répété, insisté, cela devient du matraquage. Ils chercheraient à nous persuader qu’il y a vraiment un danger qu’ils ne s’y prendraient pas autrement.
Curieusement, tout un tas de gens concernés, notamment des médecins, spécialistes, chercheurs, essaient de dédramatiser et de nous dire de ne pas nous affoler, que les moyens mis en oeuvre sont exagérés….rien n’y fait. Cela va croissant: hospitalisations d’urgence, écoles fermées, campagnes de vaccination programmées.
On voudrait nous faire peur pour qu’on ne pense plus à la crise, peut-être ?
Ou pour qu’on ne s’affole pas devant l’explosion de cas de cancers que l’on observe depuis quelques mois ?
Alors suivez les conseils de Bio-ethic :
- Eteignez téléviseurs et radios
- Ne lisez plus aucun journal, aucune revue
- Coupez votre téléphone portable
- Ne parlez à quiconque de la grippe, chassez-la de votre esprit…
Et là, vraiment, vraiment, vous serez tranquilles !!!
Victime des Pesticides: pris au Lasso

victime des pesticides
Pris au Lasso
(Article de Libération du 27 décembre 2008)
Paul François. Gravement malade suite à l’inhalation d’un désherbant, ce céréalier de Charente s’apprête à poursuivre en justice le fabricant américain Monsanto.
L’accident a changé sa vie. Il faisait chaud, ce 27 avril 2004, près de Ruffec, dans ce coin de Charente du Nord, où Paul François, céréalier de 44 ans, cultive 240 hectares de terres. Blé, maïs et colza. Le gaz a surgi de la cuve, un récipient en résine posé sur un tracteur bleu. Les ailes déployées, l’engin ressemble de loin à une grosse libellule. Le «pulvé» permet de traiter les champs sur trente mètres de large. La cuve était restée exposée en plein soleil. Paul voulait vérifier qu’elle était bien «rincée». Il n’a pas fait la bonne manip. «Une odeur très forte est sortie, qui m’a chauffé tout le corps.» Paul a été littéralement gazé par le monochlorobenzène. Une molécule qui entre dans la composition du désherbant qu’il utilise pour traiter ses champs, le Lasso. Paul est rentré chez lui prendre une douche. Son état s’est dégradé. Après, ce sont ses proches qui lui ont raconté. Depuis, Paul n’est guère remonté sur son tracteur.
Au début du mois de novembre, après une longue bataille, le tribunal des affaires sociales (TASS) d’Angoulême a reconnu le lien entre la maladie, qui le frappe depuis quatre ans, et l’inhalation du désherbant. Le 1er décembre, l’organisme de sécurité sociale agricole a fait appel du jugement. L’année prochaine, Paul devrait ferrailler contre Monsanto, le fabricant du Lasso, devant le tribunal de grande instance de Lyon. Epaulé par François Lafforgue, avocat d’un cabinet qui s’est illustré dans des affaires de santé publique et de maladie professionnelle : amiante, légionellose… «Il a fallu surmonter beaucoup d’obstacles pour qu’on puisse caractériser le lien», dit l’avocat. Les obstacles, Paul François les écarte méthodiquement, même s’il a conscience de s’attaquer à gros. A l’écouter, on se dit que le conglomérat américain Monsanto n’a pas eu de chance de tomber sur un gars comme lui.
Chemise et lunettes noires, on pourrait le confondre avec un citadin. «Je ne me reconnais pas dans le terme d’”agrimanager”», souffle-t-il. Chez lui, on est loin des personnages campés dans la Vie moderne de Depardon. Pas la tête du paysan typique qui nous ramène tous à nos origines. Ce cinquième d’une famille de six enfants, à la scolarité difficile, est le seul à travailler dans la partie. Il a repris l’exploitation gérée par son père. Il est presque gêné par le chemin «boueux» qui mène à sa maison. Dans son bureau, pas grand-chose pour rappeler la ferme. Un ordi, et, affiché au mur, un plan de ses terres.
Paul François est atypique dans le milieu rural. «Il a parlé pour ceux qui ne parlent pas»,dit sa sœur Marie. «Pendant très longtemps, les agriculteurs ne souhaitaient pas qu’on évoque leurs problèmes de santé pour qu’on ne les traite pas de pollueurs», rapporte un spécialiste. Pas lui. Quand le réalisateur Jean-Paul Jaud, auteur de Nos enfants nous accuseront, un documentaire qui évoque l’empoisonnement des campagnes par la chimie agricole, l’invite pour l’avant-première à Paris, il n’hésite pas. «Il a expliqué son action. C’est un acte citoyen et exemplaire. Si lui peut le faire, tout le monde peut le faire», dit le réalisateur.
La maladie, Paul la détaille, comme pour mieux la combattre. Pourtant, l’écouter dresser la liste des affections dont il a souffert a de quoi vous tourner la tête. D’abord l’amnésie, l’insuffisance respiratoire, les problèmes d’élocution. Cinq semaines après l’accident apparaissent les vertiges. Cinq mois après l’inhalation, il a des absences sur sa moissonneuse-batteuse. «Je n’étais pas cohérent dans mes propos. Mes proches ne me reconnaissaient plus, je devenais irritable. Le matin, je donnais des consignes qui n’étaient pas celles du soir.» Son état empire. Il tombe à plusieurs reprises dans le coma. C’est sa femme, une ancienne infirmière «tenace» , qui pousse les médecins à faire analyser des échantillons d’urine et de sang. Ils trouvent, pratiquement un an après l’accident, du chlorophénol. «On est censés ne pas en avoir», dit Paul.
Le corps médical rechigne à établir le lien avec l’inhalation du Lasso. Les médecins pensent plutôt dépression. Au début, il accepte l’idée. Le centre antipoison refuse de le recevoir. Un médecin le soupçonne de se «droguer». «Cela l’a mis en colère», explique un scientifique. «Je voyais autour de moi une suspicion malsaine», dit Paul. Heureusement, des experts trouvent son cas étrange, lui viennent en aide, l’aident à rédiger ses conclusions. «Il était tout seul, isolé», raconte le toxicologue Henri Pézerat. Sans cette main tendue, ces chercheurs qui ont pris sur «leur temps personnel», il ne sait pas où son combat en serait aujourd’hui.
Comment va-t-il maintenant ? Immunodéficient, il a fait trois septicémies depuis le début de l’année. «Je m’estime coriace», assure-t-il. On lui demande s’il craint pour l’avenir. Il répond : «Un médecin m’a dit : “Vous devriez déjà être mort.”»
Depuis le jugement, il a découvert la puissance des médias capables de lui trouver une place dans un train complet rien qu’en claquant des doigts, ou saturer son portable d’appels. «Je me suis dit, il faut vite que je revienne sur ma ferme. Il faut rester lucide.» Dans la rue, à Ruffec, on le reconnaît, le félicite. Il se fait chambrer, aussi. Répond la même phrase : «Je ne suis pas passé à Qui veut gagner des millions.» Il souhaite pouvoir toucher d’autres agriculteurs qui souffrent des mêmes maux mais n’osent pas se battre.
Paul François est un pur produit de l’agriculture intensive. Il rappelle dans quoi il a baigné : «Nos parents ont donné l’indépendance alimentaire à l’Europe dans les années 70 et ils l’ont fait grâce à la chimie.» Mais il en est persuadé : «Si les firmes voulaient jouer le jeu, on pourrait utiliser les produits phytosanitaires sans faire courir de grands risques à l’environnement.» Son engagement ? Son père était, comme lui, un type «débrouillard, toujours en recherche, et pas à s’installer dans un truc», comme dit sa sœur Marie. «Il a un regard assez avant-gardiste, l’esprit ouvert, battant», dit le maire de Ruffec. Et il a des aïeux vendéens, des gens qui, selon Marie, se révèlent dans l’adversité. Vice -président de la communauté de communes, plutôt centre droit, il a repris la charge «environnement», se bat désormais pour faire respecter l’assainissement. Il a toujours voulu éviter toute récupération syndicale, «dépolitiser» son problème. Mais il l’assure : «Si on continue à exploiter nos terres avec de plus en plus de produits chimiques, on va dans le mur.» Il ne veut pas entendre le discours : «Tu as été empoisonné, tu devrais faire de l’agriculture bio.» Avant son accident, il utilisait déjà la rotation des terres, qui «fait du bien au sol» ; récupérait du fumier. Il compte aussi se mettre au trèfle. Et quand vous le quittez, il dit qu’il a promis à sa famille et à des amis d’être là tôt ce soir, pour préparer un pot-au-feu.
Avant l’accident, il était bon vivant. Il a un peu repris du poil de la bête. Il a deux filles, de 13 et 17 ans, qui pourraient gérer l’exploitation dans une démarche de développement durable. Son père Alphonse, 81 ans, ancien syndicaliste, observe sa lutte de loin. Il est, dit Paul, «fier de mon combat, inquiet pour ma santé».
Retrouver l’article sur le site www.victimes-pesticides.org/
Victimes des pesticides: aides et infos

Le MDRGF et HEAL lancent une nouvelle campagne pour venir en aide aux victimes des pesticides.
L’utilisation des pesticides vous empoisonnent la vie ?
Alors le site www.victimes-pesticides.org/ est fait pour vous.
Ce site a mis en place une campagne de soutien aux victimes d’expositions professionnelles, résidentielles et collectives aux pesticides.
Que vous soyez professionnel, particulier ou collectivité, vous y trouverez des conseils, des témoignages, une cartographie permettant de localiser des cas similaires au vôtre, ainsi que de nombreuses études scientifiques et des données sur la législation en vigueur sur les pesticides, les recours juridiques possibles avec des conseils d’un avocat et des liens pour approfondir ces sujets…
Blanquefort sur Briolance

Blanquefort sur Briolance, 47500 Fumel
L’entreprise Bio-ethic est implantée au coeur du petit village de Blanquefort sur Briolance, dans le Lot-et-Garonne (47500).
Blanquefort se trouve au croisement de 3 régions à la géographie et aux climats assez différents: le Quercy, le Périgord noir, et le Haut-Agenais.
La commune même de Blanquefort est typique du Périgord noir, avec ses forêts de châtaigniers et de pins, mais très près on retrouve les causses arides du Quercy et les vergers et bastides du Haut-Agenais.
Bio-ethic, dont le métier est la vente et la promotion de produits bio et naturels, ne pouvait pas avoir plus de chance que d’être implanté au coeur d’une région à la nature aussi sauvage et aussi intense.
3 vues du village de Blanquefort sur Briolance, vous pouvez cliquer les images.


Le positionnement éthique et commercial de Bio-ethic.com

bio-ethic.com, produits bio en ligne
Loin de sacrifier à une mode - depuis la création de ce site, il y a à peu près une boutique en ligne qui se crée chaque jour dans le secteur bio - Bio-ethic se veut autant un moyen de communiquer, d’échanger, de se référencer et de faire connaître ses produits, que d’être une simple boutique en ligne à seul but commercial.
C’est pour celà d’ailleurs que l’insertion d’articles dans notre espace “infos” est totalement gratuite, de même que l’accès aux sections “troc” et “rencontres”.
L’annuaire professionnel est également gratuit, nous demandons simplement une petite participation pour l’insertion d’une bannière avec redirection vers votre site, participation qui couvre juste les frais d’insertion.
Même chose pour l’espace “écotourisme”.
Donc certains voudront bien nous excuser de chercher à “vendre” sur notre boutique.
Boutique dans laquelle, outre certaines marques bien connues, nous cherchons également à promouvoir de petits producteurs, dont les produits, bien sûr entièrement bio, sont des trésors de bienfaits et de plaisrs.
C’est d’ailleurs dans cette voie-là que nous allons continuer, notre but étant de vous présenter des produits locaux et artisanaux très spécifiques que vous ne pouvez pas trouver dans votre boutique bio de proximité.
Nous savons d’ailleurs que vous êtes très sensibles à cette démarche.
Petite liste non exhaustive:
- les produits du Domaine de Bayle Vieil, en Dordogne: cèpes bio, au naturel ou sêchés, soupes à l’ancienne (soupes d’orties sauvages…), confitures bio (confiture de corme, confiture de fleurs de pissenlit…), ratatouille à l’ancienne, velouté aux cèpes…
- les spécialités de Nadine Aureille: l’huile d’onagre bio, l’huile de tournesol, l’huile de chanvre, baume à lèvres, savon liquide à l’eucalyptus…
Et, bien sûr, les fabrications Bio-ethic:
- Les bougies auriculaires, fabriquées avec de la toile de coton et de la pure cire d’abeille, et également déclinées dans une gamme bio…
Sans oublier les peintures naturelles dont Bio-ethic s’est fait la spécialité:
- Peintures naturelles
- Lasures
- Vernis écologiques
- Pigments naturels
- Sous-couches, cires, huiles dures…
Pub et re-pub…merde alors !

Anti-pub Bio-ethic
J’en suis persuadé maintenant: la pub télé n’est pas un reflet de notre société.
Juste un reflet de ce que les publicitaires s’imaginent ce qu’elle est!
Ou alors, alors… on nous prend vraiment pour des cons.
Souvenez-vous du fameux slogan ou titre de livre: “ne dites pas à ma mère que je travaille dans la pub, elle me croit pianiste dans un bordel”
A coup sûr, il eût mieux valu, tellement ce monde de la pub est devenu insipide, menteur, et voué à je ne sais quels saints…ou diables.
Pourtant, je l’avoue, je regarde facilement la pub à la télé. En me gargarisant, à chaque fois, des inepties vues et entendues, sur un monde imaginaire et un peu “couillon”.
Sommes-nous vraiment ainsi ?
Comme ces idiots qui, béats, s’avancent tous ensemble pour voir le lever du soleil?
Comme ces nunuches qui sautent en l’air pour une pub de lunettes ?
Comme ces imbéciles qui sourient bêtement dans un monde idyllique où la téléphonie est reine ?
On voudrait nous présenter un monde parfait qu’on ne s’y prendrait pas mieux. Tout le monde il est beau tout le monde il est gentil! On se sourit et on se fait des politesses! Il y a souvent une belle musique qui va avec (combien de chefs-d’oeuvre classiques ont ainsi été massacrés!). Ca finit toujours bien!
Et puis, en ces temps de crise, il faut bien reconnaître que les produits dont on nous vante les mérites ne sont pas faits pour arranger les choses.
Ne faudrait-il pas revenir à de vraies valeurs ? Essayer de vendre des produits qui feraient travailler de vraies filières sur place, en utilisant des ressources que nous avons, NOUS ?
Je m’explique: regardez les produits présentés par la pub: 1 pub sur 2 vante des produits qui sont ou bien inutiles, ou bien fabriqués à l’autre bout du monde - et souvent les 2, mais peu souvent générateurs d’emplois.
Un téléphone portable, une télé écran plat, une voiture neuve, ne sont pas des produits vraiment indispensables.
Un fournisseur d’accès à Internet, c’est surtout du loisir. D’ailleurs, si vous écoutez la pub d’un FAI, on vous dit: vous allez pouvoir envoyer des mails, tchater avec vos amis, envoyer vos photos, écouter de la musique…..j’y crois pas ! Et on travaille quand ??? Moi je pensais que Internet servait à acheter ou vendre ses produits, donner ou trouver de l’info, éventuellement proposer ou rechercher un job ! Mais non! Que je suis con! Internet, ça sert à se faire des amis, à discuter, à draguer, à créer des “communautés” … d’idiots éperdus !
Au risque de paraître un vieil imbécile, je pense qu’il faudrait revaloriser le travail, revaloriser des produits élaborés et fabriqués par des hommes et non plus par des machines, et la pub est tout à fait à l’inverse de cela.
Et si la pub vantait des produits fabriqués par des hommes et non par des machines, et si la pub arrêtait de nous faire croire que tout va continuer comme avant ?
Et si la pub arrêtait de vouloir nous inciter à consommer à tout prix ?
Et si la pub arrêtait de vouloir nous faire acheter des produits totalement inutiles ?
Et si la pub arrêtait de faire croire aux jeunes que pour s’en sortir dans la vie, il faut changer de téléphone portable tous les 2 mois ?
Et si on arrêtait la pub, tout simplement ?
En ce qui concerne l’écologie, je renverrai à cet excellent site qui analyse les pubs qui usent et abusent de l’argument écologique:
Cyberaction: riz génétiquement modifié

Le riz constitue l’aliment quotidien de base pour la moitié de la
population mondiale. C’est la culture alimentaire la plus importante
du monde.
Le riz génétiquement modifié (GM) représente une menace réelle pour
l’agriculture et la biodiversité et un risque potentiel pour notre
santé. D’ailleurs, la plupart des pays ne se sont pas risqués à des
expérimentations hasardeuses avec le riz et, à l’heure actuelle,
aucun pays ne cultive commercialement de riz GM.
Mais Bayer, le géant allemand de l’agrochimie, a développé un riz GM,
tolérant à de fortes doses d’un herbicide toxique, le « glufosinate
». Cet herbicide est considéré si dangereux pour la santé humaine et
l’environnement qu’il va être prochainement interdit en Europe.
Dans les semaines à venir l’Union européenne doit décider si ce riz
GM sera autorisé en Europe, mis en vente dans nos supermarchés et
ainsi se retrouver dans nos assiettes. Si l’Union européenne
l’autorise, les agriculteurs aux Etats-Unis et dans d’autres parties
du monde seront incités à le cultiver.
Les portes pour une contamination généralisée de notre alimentation
seraient alors grandes ouvertes.
Nous vous proposons de reprendre sous forme de cyber @ction (qui vous
permet d’interpeller directement la Commissaire européenne à la
santé Androulla Vassiliou) la pétition de Greenpeace
Alain Uguen, Association Cyber @cteurs
- - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - — - - - - - - - -Cyber @ction 317 : RIZ : défendons l’agriculture, la biodiversité
et la santé.
Pour participer 1 simple CLIC ICI suffit : la santé de milliards
d’êtres humains vaut bien quelques secondes !
>>> COMMENT AGIR ?
> signer en ligne
> signer par courriel
C’EST FACILE : A VOUS DE SUIVRE LES 6 ETAPES SUIVANTES :
1- Copiez LE TEXTE À ENVOYER ci-dessous entre les ############
2- Ouvrez un nouveau message et collez le texte
3- Signez le : prénom, nom, adresse, ville
4- Rajouter l’objet de votre choix : protéger les consommateurs et
les paysans
5- Adressez votre message aux adresses suivantes :
cyberacteurs@wanadoo.fr
Androulla.Vassiliou@ec.europa.eu
Vérifiez que les 2 adresses apparaissent bien
6- Envoyez le message
Cette cyber @ction est aussi signable en ligne
Par cette action, vous ferez connaître votre opinion à la Commissaire
européenne à la santé Androulla Vassiliou et à Cyber @cteurs pour
nous permettre d’évaluer l’impact de cette action et rajouter le
nombre de participants à ceux de la pétition.
############
Prénom, Nom
Profession :
Adresse :
Localité :
Pays :
Madame la Commissaire
je demande à tous les gouvernements du monde de protéger les
consommateurs et les paysans, leurs cultures et leurs champs en
rejetant le riz GM de Bayer et en arrêtant tous les essais en plein
champ de riz GM.
Veuillez agréer l’expression de ma vigilance citoyenne.
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Voir la vidéo de présentation de Cyberacteurs: cliquer



