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Traitement du maïs en Rhone-Alpes: nouveau risque de crise sanitaire…

Traitement du maïs par épandage de deltaméthrine en Rhone-Alpes
Traitement de la chrysomèle du maïs par épandage de deltaméthrine en Rhône-Alpes : un nouveau risque de crise sanitaire et environnementale?
Alors qu’un champ de maïs situé dans l’Ain a été touché par une infestation de la chrysomèle du maïs et doit faire l’objet d’un épandage aérien massif d’insecticides, le WWF-France, le MDRGF (Mouvement pour le Droit et le Respect des Générations Futures) et la Mairie de la commune de Leyment redoutent des répercussions sanitaires et environnementales de ce traitement.
Cela fait maintenant quelques années que la chrysomèle, coléoptère dont la larve se nourrit des racines de maïs, est apparue sur le territoire français. Force est de constater que les luttes pesticides n’ont eu aucun impact sur cette espèce invasive. Devant une généralisation des alertes en France (Alsace, Bourgogne, Rhône-Alpes), le WWF-France et le MDRGF demandent à ce que des méthodes non chimiques et donc non polluantes et sans impacts potentiels sur la santé humaine soient appliquées.
« Alors que les épandages de pesticides par voie aérienne sont interdits en France, il est surprenant qu’une telle solution soit envisagée sur une parcelle de Maïs proche d’habitations et d’une ressource en eau potable. La question du risque sanitaire pour les riverains est entière, il faudrait à minima évacuer les populations à risque » précise Cyrille Deshayes du WWF France.
Le produit principal utilisé est la deltaméthrine qui est classé Toxique (T) et dangereux pour l’environnement (selon la base institutionnelle Agritox). Pourtant la législation sur les épandages aériens de mars 2004 interdit dans son article 5 l’utilisation des substances T ou T+ (Très Toxique) au sens de l’article L.5132-2 du code de la santé publique. « L’utilisation de ces produits ne peut se faire au vu de leurs caractéristiques de toxicité et du fait que ses substances soient aussi classées comme Perturbateur Endocrinien par l’Union Européenne. Quel serait le prix à payer d’un point de vue sanitaire et quel bénéfice réel ? » s’interroge François Veillerette, Président du MDRGF. En effet, la lutte chimique n’a rien prouvé sur les campagnes puisque la chrysomèle gagne toujours du terrain. L’agriculture se borne à une dépendance chimique alors que des solutions agronomiques alternatives existent.
« La seule solution à long terme reste donc la rotation des cultures» précise Cyrille Deshayes. Le WWF et le MDRGF demandent donc aux Préfectures de revoir immédiatement leurs plans de lutte locaux, pour gérer cette crise et demandent au Ministère de l’Agriculture d’imposer la
rotation de la culture de maïs sur l’ensemble du territoire national pour la campagne 2010.
Le MDRGF demande au Ministre de l’Agriculture d’abroger les autorisations de trois formulations de Round Up ®
Bio-ethic soutient le MDRGF
Le MDRGF et Jacques Maret, agriculteur, demandent au Ministre de l’Agriculture de prononcer l’abrogation des autorisations de trois formulations de Round Up ®
Vu le risque potentiel pour la santé publique et l’environnement de certaines formulations herbicides à base de glyphosate, mis en évidence par des études comme celles du Professeur Gilles-Eric Séralini (voir : http://pubs.acs.org/doi/abs/10.1021/tx800218n ), le Mouvement pour les Droits et le Respect des Générations Futures (MDRGF) et Jacques Maret, agriculteur, ont étudié les Autorisations de Mise sur le Marché (AMM) de certaines formulations à base de glyphosate de marque Round Up®, obtenues par la société MONSANTO FRANCE.
Après analyse, le MDRGF et Monsieur Maret demandent au Ministre de l’Agriculture l’abrogation des Autorisations de mise sur le marché (AMM) pour trois formulations de Round Up® : Round Up Express (AMM 2010321), Round Up Extra 360 (AMM 9800036) et Round Up GT Plus (AMM 2020448).
Cette demande est basée notamment sur les éléments suivants :
Ces AMM ont été données sans prendre en compte la présence du polyoxyéthylène amine (POEA), présent dans les formulations Round Up® en tant que substance active. Or, le POEA a une action spécifique sur les végétaux traités (cf. avis AFSSA n°2008-SA-0034 du 26/03/09), ce qui correspond à la définition d’une substance active selon la Directive n° 91/414. Ces AMM ne répondent donc pas aux exigences légales, notamment celles de l’arrêté du 6 septembre 1994.
Les Round Up Express et Round Up GT Plus ont en outre été autorisés « pour les usages en jardin amateur ». Pour de telles autorisations, il doit normalement être établi « des garanties de moindre dangerosité [pour] leur action potentielle sur des populations particulièrement vulnérables telles que les jeunes enfants et les animaux domestiques (…) ». Or, l’avis de l’AFSSA du 16 avril 2007 sur la demande d’AMM n° 2010321 indique que « le risque pour les personnes (enfants par exemple) pouvant pénétrer sur les surfaces traitées n’a pas été évalué ». Ceci est contraire aux dispositions légales, et notamment celles de l’arrêté du 6 octobre 2004 relatif aux conditions d’emploi de cette mention « emploi autorisé dans les jardins ».
En cas de refus de la part de Ministre de l’Agriculture, le MDRGF et Monsieur Maret porteront l’affaire devant le Conseil d’Etat.
Le MDRGF assigné en justice !!

MDRGF est assigné en justice pour avoir réalisé et publié des analyses de pesticides dans le raisin de table vendus dans certains supermarchés !!!
C’est la liberté d’expression des contre -pouvoirs qui est aujourd’hui attaquée !!
Assigné en justice pour avoir analysé des raisins ! DIFFUSEZ CETTE INFO DANS VOS RESEAUX !!
http://www.generations-futures.org
Le Mouvement pour les Droits et le Respect des Générations Futures est aujourd’hui assigné devant le Tribunal de Grande Instance de Paris par la Fédération Nationale des Producteurs de Raisins de Table. Cette Fédération de producteurs de la FNSEA nous assigne pour un soit disant dénigrement du raisin de table suite à la publication d’analyses (1) de résidus de pesticides dans des raisins de tables vendus dans des supermarchés réalisées en novembre 2008 avec quatre autres associations européennes !
La Fédération Nationale des Producteurs de Raisins de Table (FNPRT) nous demande la somme astronomique de 500 000 Euros pour dénigrement !
Cette attaque scandaleuse vise simplement à nous faire taire car notre travail dérange beaucoup tous ceux qui voudraient que rien ne
change dans les pratiques agricoles polluantes actuelles.
Aujourd’hui c’est la survie même de notre association qui est menacée. Pire encore, c’est la liberté que tout contre pouvoir citoyen a dans ce pays de pouvoir réaliser et publier un travail d’information qui est mise en cause !
On nous fait aujourd’hui un procès pour nous faire taire, comme aux Etats Unis ou au Canada des entreprises intentent des ‘poursuites
bâillons’ (2) contre leurs opposants depuis des années déjà !
Il est urgent de réagir ! C’est ce qu’on déjà fait plusieurs personnes regroupées dans une association de soutien : Ensemble pour les Générations Futures. Cette association a mis en ligne ce jour un site dédié au soutien au MDRGF :
http://www.generations-futures.org
Sur leur site www.generations-futures.org vous trouverez toutes les informations concernant ce procès et aussi comment faire pour nous soutenir. Vous y trouverez aussi les noms de ceux qui, de Jean Marie Pelt à Jacques Testard ou de Serge Orru à Pascal Husting ou Alain Bougrain Dubourg nous soutiennent déjà. Rejoignez les vite et signez et faites signer l’Appel à soutien sur le site http://www.generations-futures.org
Vous pouvez aussi nous soutenir en adhérant ou en donnant au MDRGF .
Renvoyez le bon d’adhésion ci dessous dès maintenant ou allez vite à la page soutien de notre site :
http://www.mdrgf.org/soutien1.html
A bientôt à nos côtés pour défendre la liberté d’expression et d’information dans ce pays ! Nous avons besoin de vous !

