Archive pour la catégorie ‘Gros plan sur... produit Bio’
Qui veut la peau du Bio ?
Qui veut la peau du bio ?
Etude anglaise comparant aliments Bios et non Bios
Les révélations du MDRGF reprises dans la presse ! En plus des 2 articles ci dessous, les révélations du MDRGF ont aussi déjà été reprises par France Info et Europe 1…
Le bio c’est bon pour l’environnement et peut-être aussi pour la santé
AFP 06.08.09 | 12h04
Le bio, c’est bon pour l’environnement, mais aussi pour la santé, assurent les défenseurs des produits issus de l’agriculture biologique, bien que les bienfaits pour la santé soient plus difficiles à prouver scientifiquement.
Une étude britannique a relancé le débat en suggérant que l’avantage nutritionnel des aliments naturels, produits sans fertilisants ni pesticides, était négligeable. Les produits bios ne sont pas plus sains que les aliments ordinaires, leur apport nutritionnel étant assez similaire, ont estimé des chercheurs de l’Ecole d’hygiène et de médecine tropicale (LSHTM) de Londres dans cette étude publiée dans le Journal américain de nutrition clinique.
Pour le Professeur Alan Dangour, principal auteur de l’étude, “il n’y a actuellement aucune preuve” justifiant de privilégier les produits bios sur les autres pour leur apport nutritionnel. “Mais il est également clair que la qualité des preuves rassemblées pour aboutir à ce jugement est faible”, fait remarquer le prestigieux journal médical britannique The Lancet dans sa dernière édition.
Pour cette méta-analyse, les chercheurs britanniques ont en effet brassé quelque 90.000 études scientifiques parues depuis 50 ans, en ont sélectionné 162 mais n’en n’ont finalement retenu qu’un tiers, considérées comme satisfaisantes, souligne The Lancet. En France, le MDRGF, une association qui se bat contre les pesticides, estime que l’étude britannique est “tronquée” car elle est basée sur 55 études seulement, choisies parmi les 162 retenues.
Or l’analyse de ces 162 études “fait apparaitre des différences significatives favorables aux aliments bios pour 6 catégories de nutriments importants”, affirme François Veillerette, président du Mouvement pour les droits et le respect des générations futures. Les végétaux bios contiennent notamment plus de magnésium, de zinc, de polyphénol ou de sucres que les cultures intensives qui contiennent, elles plus d’azote, précise-t-il. De même, les produits animaux bios contiennent plus de certains acides gras que leurs homologues non bios, ajoute-t-il. Des chercheurs de l’université de Californie avaient déjà montré en mars 2007 que la valeur nutritionnelle de kiwis issus de l’agriculture bio était supérieure à ceux de l’agriculture conventionnelle, les premiers contenant plus de polyphénol (censé lutter contre le cholestérol) et d’antioxydants (qui combattent le vieillissement des cellules) que les seconds. De son côté, l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa) a estimé en 2003 qu’il n’y avait pas de “différence remarquable (…) des teneurs en nutriments entre les aliments issus de l’agriculture biologique et ceux issus de l’agriculture conventionnelle”.
Une analyse qui est “toujours d’actualité”, souligne une porte-parole de cette agence. L’Afssa a toutefois reconnu dans cette étude que “le mode de production biologique, en proscrivant le recours aux produits phytosanitaires de synthèse, élimine les risques associés à ces produits pour la santé humaine et concourt à une moindre pollution environnementale, notamment de la ressource en eau”. Elle rejoint ainsi les défenseurs des produits naturels qui soulignent que l’absence de résidus de pesticides dans les aliments bios est un élément favorable à la santé. Mais “pour dire que le bio c’est bon pour la santé, il faudrait avoir des études épidémiologiques portant sur des familles mangeant bio régulièrement sur 5, 10 ou 15 ans, et on n’a pas ce genre d’études”, commente Lylian Le Goff, expert de la fédération France nature environnement (FNE).
Qui veut la peau du bio ?
Bio : une étude qui fait tâche
C’est une étude scientifique que tous les agriculteurs bio voudraient voir réduite en compost. Publiée la semaine dernière dans l’American journal of Clinical Nutrition par une équipe de chercheurs britanniques, elle dégomme l’idée que manger des produits estampillés bio est meilleur pour la santé. Pour arriver à cette conclusion, les scientifiques ont passé au tamis 52 471 articles écrits sur le sujet en un demi-siècle. Aucun avantage supplémentaire, que ce soit en apports de calcium de fer ou de vitamine C. Sauf que ladite étude pèche un peu. Déjà parce qu’elle ne prend pas en compte le les résidus de pesticides que l’on retrouve dans la moitié des fruits et légumes cultivé en intensif, ce qui change sensiblement la donne. Et puis, il y a cette- bizarrerie, pointée par la Fédération nationale de l’agriculture biologique (FNAB) et le Mouvement pour le droit et le respect des générations futures (MDRGF) : le rapport remis par les mêmes chercheurs à l’Agence britannique des normes alimentaires débouche sur des conclusions opposées à celles de l’étude publiée dans la revue scientifique.
D’après ce pavé de 209 pages, les fruits, légumes et céréales bio contiennent plus de magnésium, de zinc et de composés phénoliques aux vertus antioxydantes que les cultures industrielles _ «D’un côté vous avez un rapport qui repose sur l’analyse de 162études, de l’autre une publication expurgée de 87d’entre elles, soit plus de la moitié, sur des motifs arbitraires», dénonce François Veillerette, le porte-parole du MDRGF.
La seule façon de clore le débat une bonne fois pour toute serait de lancer une grande étude épidémiologique comparant la santé des consommateurs qui n’achètent que des produits garantis sans pesticides à celle des autres. « C’est ce que nous réclamons en vain depuis des années » peste Dominique Marion, le président de la FNAB. En attendant, les agriculteurs sont de plus en plus nombreux à se convertir au bio. On en compte désormais 13 800, 15% de plus que l’année dernière.
Christophe LABBE et Olivia RECASSENS.
Le Point 6 aout 2009
Pourquoi faire le choix des peintures écologiques ?

peintures bio Ecolisse
C’est en discutant avec de futurs parents, dont la préocupation première est de ne pas polluer la chambre de leur bébé, que nous avons eu à coeur de concevoir une gamme de peintures écologiques.
L’eau, l’air, la santé de tous sont des patrimoines qu’il nous faut défendre et préserver chaque jour.
La peinture est considérée comme un produit technique, on nous a longtemps fait croire que pour être de « bonne qualité », sa fabrication nécessitait l’emploi de composés artificiels dangereux.
Ce type de raisonnement, qui autrefois n’était pas remis en cause, a conduit aux dégâts sur l’environnement que nous connaissons aujourd’hui !
Avantages d’une peinture écologique

La gamme des peintures écologiques a été conçue à partir d’un cadre de référence volontairement rigoureux pour un respect encore plus grand de l’environnement, et donc de notre santé.
En effet, nous avons choisi dans notre cahier des charges :
d’utiliser uniquement l’eau comme solvant, car elle est véritablement sans effet nocif.
d’utiliser des matières premières issues de la nature et non épuisables (soja cultivé, calcaire commun)
de ne pas employer de solvants organiques tels que les essences de pétrole (white spirite,..) nocives pour la couche d’ozone, les essences de térébenthine ou d’agrumes, les alcools,…
de ne pas employer de siccatifs. Ni plomb, ni cobalt, ni zirconium, … Le plomb dans les peintures, on le sait, a provoqué de nombreux cas de saturnisme. Mais le cobalt et le zirconium sont également mis en cause et pourraient faire prochainement l’objet d’interdiction dans les peintures.
de ne pas utiliser d’adjuvants nocifs, tels que des agents de coalescence (nocifs pour l’eau), des plastifiants (nocifs pour la santé), d’ammoniaque ou de produits susceptibles d’en dégager (nocifs pour l’air et la santé)
de ne pas utiliser de métaux lourds (nocifs pour la santé),.…
de limiter le mieux possible les déchets et les rejets engendrés lors de nos fabrications
Ces peintures sont fabriquées à partir de matières premières inoffensives pour l’environnement.
Elles sont prêtes à l’emploi, sans odeur et peuvent être teintées avec des terres naturelles ou des pigments écologiques.
Elles sont biodégradables.
Elles sont microporeuses et laissent respirer les supports.
Elles ne jaunissent pas avec le temps.
Elles ne provoquent pas de charges électrostatiques
Résolutive, plate-forme de distribution en produits bio et de bien-être

resolutive distribue la bougie auriculaire Bio-ethic
Résolutive est une plate-forme de distribution bio basée dans le massif central.
La centrale d’achat bio Résolutive livre 250 magasins dans toute la France.
Livraison en 48 heures, petit franco, ventes à l’unité, Résolutive a tout pour séduire les petits magasins comme les moyennes et grandes surfaces bio.
Résolutive distribue ses propres produits, dont le fer” de lance est le fameux “Draineur Résolutive”: Prêle des Champs + Romarin +
Ortie Verte + Sabline + Sidéritis. Pour un drainage Efficace et Naturel de l’Organisme. Elimination des Toxines : Foie, Intestins, voies urinaires. Combat efficace de la Constipation, facilite la Perte de Poids : Rétention d’Eau
Les marques distribuées par Résolutive:
- Biofloral
- Fisiocrem
- Vendrell
- Papier d’Arménie
- Brita
- Laica
- Freezcube
- Solibio
- Forza1
- Bougie auriculaire Bio-ethic
Revendeurs, magasins bio, vous pouvez voir les différents produits sur le site:
Les bienfaits de l’huile de chanvre

huile de chanvre bio sur www.bio-ethic.com
L’huile de chanvre ou huile de chènevis, et ses bienfaits sur la santé. Elle possède des vertus extraordinaires pour la peau: remarquablement riche en Acides Gras Essentiels et en Acide Gamma Linoléique, cette huile au toucher sec et agréable a un taux de pénétration cutané extraordinaire: hydratation, souplesse de la peau, lutte contre le vieillissement cutané.
De plus, ce qui n’est pas le cas d’huiles semblables comme les huiles d’onagre ou de bourrache, l’huile de chanvre a un excellent goût qui lui permet d’être consommée en sauces ou salades (attention, elle ne supporte pas la cuisson à cause de sa richesse en Acides Gras Insaturés).
L’huile de chanvre est composée d’acides gras essentiels:
de 18 à 25 % d’acide linolénique (oméga 3)
55 % d’acide linoléique (oméga 6)
Ces acides sont dits essentiels car non synthétisables par l’organisme et doivent donc être apportés dans l’alimentation.
Ils sont très importants car la flexibilité et la fluidité de nos membranes cellulaires dépend d’eux.
Cette huile végétale de chanvre contient aussi environ 3% d’acides Gamma linoléniques (AGL).
Ces AGL sont normalement synthétisés par l’organisme à partir des oméga 3 et des oméga 6.
Ces acides gras insaturés sont également précurseurs d’hormones (exemple: prostaglandines, très importantes pour le fonctionnement des cellules du cerveau et des cellules nerveuses; les fonctions de la régulation pour le corps).
Et jouent un rôle important dans la régulation hormonale.
Utilisations de l’huile de chanvre:
Cette huile est bien sûr une remarquable huile de massage, mais aussi un produit sain d’entretien pour la peau.
Elle peut être utilisée en salade ou en cure de 1 à 2 cuillerées à café par jour, ou ajoutée sur un plat chaud, mais en aucun cas elle ne doit être chauffée: elle s’utilise donc à cru.
En vente sur :www.bio-ethic.com
Huile de chanvre pure bio, 1ère pression à froid.
250 ml en flacon verre, 13,25 euros.
Cultivé et pressé à la main.
Producteur: Nadine Aureille, producteur bio en Lot-et-Garonne.
Les préparations BIO du Domaine de Bayle Vieil en Périgord

Produits bio du Périgord
Sur la boutique Bio-ethic sont référencés les produits artisanaux du domaine de Bayle Vieil .
Bayle Vieil, implanté en Périgord Noir, est une auberge qui sert des repas bio, et met à disposition des chambres d’hôtes ainsi que des gîtes construits en éco-matériaux. Le bâtiment doit être un ancien relais sur la route de Saint-Jacques, comme en témoigne la coquille gravée sur le porche.
Bayle Vieil propose également toute une gamme de produits de la ferme sous forme de conserves, et bien sûr en bio, certification Ecocert:
Les cèpes du Périgord:
- Les Cèpes au naturel, cèpes bio des forêt de chênes et de châtaigners, au goût inimitable.
- Les Cèpes sêchés , pour les préparations de sauces, omelettes, …

- Les confitures originales artisanales, cuisson au chaudron en cuivre, élaborées à partir de fruits de saison:
La Confiture de Corme , ou la confiture de Fleurs de Pissenlit …

- Les vinaigres : vinaigre de Cerises, et vinaigre de Origan-Serpolet…

- Les soupes et veloutés:
la soupe d’orties sauvages, fabrication artisanale, recette périgourdine…
la soupe aux fèves, tourin périgourdin…
le velouté aux tomates anciennes, à partir de plusieurs variétés de tomates anciennes…
Velouté aux cèpes, les cèpes bio du Périgord…

Et de nombreux autres produits de fabrication artisanale avec des recettes traditionnelles et des produits du terroir, à retrouver sur la Boutique Bio-ethic.com .
Peinture ou lasure ?

peintures et lasures écologiques Bio-ethic.com
Trop souvent on a tendance à penser que la lasure s’applique sur le bois et la peinture sur les autres supports.
Ce qui est vrai pour la lasure (application sur bois et dérivés), ne l’est pas pour la peinture. En effet les peintures naturelles distribuées par Bio-ethic s’appliquent sur tous supports, y compris le bois.
La différence essentielle entre une peinture et une lasure, qu’elles soient écologiques ou chimiques, est leur pouvoir couvrant.
Une peinture appliquée sur du bois couvrira parfaitement le support, alors que la lasure, de par son pouvoir moins couvrant, laissera apparaître le support ou les veines du bois.
Les lasures Ecolisse sont blanches ou transparentes. Dans les 2 cas elles peuvent être colorées avec les pigments naturels Ecolisse. Il faut savoir que pour restituer des colorations plus vives, il est préférable d’incorporer les pigments à une lasure incolore plutôt qu’à une lasure blanche.
Les lasures Auro sont blanches, transparentes ou colorées prêtes à l’emploi. Bio-ethic propose une douzaine de tons dans les lasures naturelles AURO.
Dans tous les cas, peintures ou lasures, Ecolisse ou Auro, acheter ses produits chez peintures.bio-ethic.com , c’est s’assurer de la haute qualité de produits et des conseils avisés des professionnels des peintures végétales.
Pour tous informations, http://peintures.bio-ethic.com , ou par téléphone: 05 53 41 21 15 — 06 79 78 46 99
Stévia Rebaudiana…késako ??

Stévia plante édulcorante en vente sur www.bio-ethic.com
Plante édulcorante, aux vertus médicinales, utilisée en cosmétique et en complément dans l’alimentation animale.
Découvrons cette plante aux vertus étonnantes.
Plante herbacée vivace appartenant à la famille des astéracées, le stévia peut atteindre une hauteur de 60 à 100 cm. Elle pousse sur des sols sableux, infertiles et acides ou des sols organiques.
Les feuilles sont alternées et les fleurs, petites et blanches, sont disposées en inflorescences indéfinies.
Son pollen peut être très allergisant.
La floraison à l’automne, est aussi la saison où il faut récolter les feuilles.
Le stévia est originaire de la vallée de Rio Monday, dans le Nord-Est du Paraguay. L’Espagne avait entendu parler du Stévia au XVIè Siècle grâce aux conquistadors, mais la plante reste méconnue en Europe jusqu’en 1888, date à laquelle, un botaniste, M. S. Bertoni s’y intéresse.
Le Japon est le premier pays à en développer la culture et l’utilisation agro-alimentaire. Il utilise le stévia depuis plus de trente ans, pays ou l’aspartame y est interdit… L’Europe, elle, estime que cette plante ne peut être reconnue comme plante alimentaire.
Le stévia n’a de commun avec le sucre que le goût. Ce goût est dû à la présence de glycosides diterpéniques :
• Le stévioside 5 à 10 %
• Le rebaudioside A 2 à 4 %
• Le rebaudioside C 1 à 2 %
• Le dulcoside A 0,5 à 1 %
Ces constituants profèrent au stévia un pouvoir édulcorant de 40 à 250 fois plus élevé que celui du sucre.
Ethymologie
Les indigènes Guarani, l’utilisaient bien avant sa découverte européenne . Ils la nommaient caa-êhê, ce qui signifie « herbe sucrée »
Utilisations traditionnelles
Les feuilles sont utilisées fraîches ou séchées et réduites en poudre. Elles sont incorporées dans un liquide en vue de le sucrer : tisanes, pâtisseries, laitages, etc.
Vertus médicinales
Peu d’études ont été menées à ce jour. Les vertus indiquées ici sont donc des effets habituellement constatés.
* Lutte contre les caries et renforce les gencives.
* Améliore le diabète de type II en évitant les pics de glycémie.
* Régularisation de la tension artérielle.
Nous vendons du Stévia en poudre, sachets de 50g. Voir ICI

Peintures écologiques sans COV
Les COV sont tous les composés organiques utilisés dans les peintures ou associés à l’application de peinture ayant un point d’ébullition initial en dessous de 280°C.
Les solvants sont incorporés au moment de la fabrication dans les peintures, pour dissoudre les liants et faciliter les liaisons avec les matières solides.
Les composés organiques volatils forment une bonne partie des polluants chimiques domestiques. Le formaldéhyde, le benzène, le toluène, des alcools, des essences minérales et les gaz combustibles (propane, etc.) sont les COV les plus courants. Ils peuvent provoquer des étourdissements, des nausées, la fatigue et bien d’autres symptômes. Ils se retrouvent notamment dans les meubles, les panneaux d’agglomérés, la peinture et les produits ménagers.
Exemple d’un COV et de sa nocivité :LE TOLUÈNE.
Il est très volatile, irrite la peau, agresse l’organisme, cause des vertiges, nausées, maux de tête. Il est allergisant et peut endommager le foetus. Une trop grande concentration de toluène évaporé dans l’atmosphère génère un risque d’inflammabilité et un danger potentiel pour les oreilles.
Effets indirects
Les COV participent à des réactions photochimiques dans la basse atmosphère, causant ainsi l’augmentation de la concentration d’ozone dans la troposphère, étant un effet indirect sur la santé. La modification du cycle de Chapman due aux radicaux générés par les COV accentue la présence d’ozone dans l’atmosphère. Entre 1970 et 1990, la concentration en ozone troposphérique pour l’Europe est passée de 10 ppb à 50 ppb (ppb : particules par milliard), soit une augmentation de plus de 2,4% par année dans ces derniers 20 ans. Celle-ci est fortement liée à l’asthme autant chez les jeunes que chez les personnes âgées. Certains des COV sont en outre nocifs pour les espèces animales et végétales. L’ozone a également un effet sur les arbres feuillus, les plantes, les légumes et les fruits. Le climat est également modifié par la présence des gaz à effet de serre. Une augmentation de la température globale de la terre est induite par la présence croissante d’ozone, qui absorbe dans l’infrarouge 2000 fois plus que le dioxyde de carbone pour le rayonnement terrestre. Les COV sont également adsorbés sur différents solides (argiles et limons) ou transférés dans l’eau par aération, altérant ainsi la qualité de l’eau potable.
Effets directs
Les COV ont un impact direct sur l’Homme et sa santé. Plusieurs normes de la qualité de l’air ont été établies dans le passé afin de protéger les humains face aux différents polluants atmosphériques pouvant nuire à la santé. Dans ce combat, l’exposition à des vapeurs de benzène fut associée directement à la leucémie. Puis, les effets cancérigènes du 1,3-Butadiène ont été apportés. Il en vient alors difficile de déterminer des valeurs limites face au COV dans l’air ambiant, du à la complexité de la chimie entre ces molécules et les maladies contractées. Certains COV ont des effets directs sur le corps humain tel que le tétrahydrofurane s’attaquant au foie et aux nerfs, le trichloroéthylène nuisant au cœur et étant cancérogène, et les éthers de glycol à courte chaîne, possédant une toxicité spécifique à la moelle osseuse et aux testicules, étant alors tératogène. L’impact des particules de poussières, du brouillard photochimique et des aérosols acides, les oxydes d’azote et de soufre, et le monoxyde de carbone, les métaux et les COV a été étudié par Bates (1995). Cependant, peu d’information sur les effets à long terme est disponible jusqu’à maintenant dû au manque de recul des études réalisées.
SOLUTIONS: utiliser des peintures VEGETALES !
Les peintures végétales sont entièrement naturelles, sans aucun COV, sans aucun produit chimiques.
Depuis la seconde guerre mondiale, les produits synthétiques d’origine pétrochimique ont, en grande partie, détrôné les huiles végétales naturelles et les bases de la résine dans la fabrication de la peinture.
Les peintures naturelles ne sont donc qu’un retour aux sources puisque, hormis ces 50 dernières années, l’humanité a peint, dessiné, embelli, décoré avec des peintures végétales , dont les plus anciennes ont plus de 8.000 ans…les partisans des peintures chimiques ne peuvent donc nous donner que 50 années de références….
C’est pour cette raison que bio-ethic promeut et distribue des peintures écologiques, de marques Ecolisse et Auro.
Toutes les infos sur notre site dédié aux peintures: peintures.bio-ethic.com


