Archive pour la catégorie ‘Cyber-actions’

Chine: Disney se joue des droits sociaux

Disney se joue des droits sociaux

Disney se joue des droits sociaux

Peuples Solidaires: Appel Urgent n° 332: Chine - Disney se joue des droits sociaux
(du 1er décembre 2009 au 30 janvier 2010)

Une nouvelle série d’enquêtes menées dans quatre usines sous-traitantes de l’entreprise Disney en Chine révèle les conditions de travail indécentes auxquelles sont soumis les milliers d’ouvriers, très majoritairement des femmes, qui fabriquent ses jouets. Salaire indécent, absence de contrat de travail, heures supplémentaires payées en dessous des minimums légaux, pas d’équipement de sécurité adéquat, absence de sécurité sociale et de cotisation pour la retraite… La liste des manquements à la législation chinoise et aux normes internationales du travail est longue. Disney a beau se prévaloir d’un code de conduite qu’elle prétend imposer à l’ensemble de ses fournisseurs et de milliers d’audits menés chaque année pour en vérifier le respect, force est donc de constater que le bilan est encore très largement insuffisant. C’est donc aux citoyens et consommateurs d’agir pour inciter la multinationale à jouer le jeu des droits de l’Homme.

La SACOM(1) et le China Labor Watch (CLW), deux organisations partenaires de Peuples Solidaires basées respectivement à Hong Kong et à New York, ont enquêté entre mai et octobre 2009 auprès d’usines sous-traitantes de Disney en Chine : Haowei Toys(2) (aujourd’hui Rong Gao) Tianyu Toys, Wai Shing(3) et Merton Toys(4). Les résultats de ce travail de terrain sont sans appel : dans ces quatre usines, les violations des droits des ouvriers sont légion, et l’exploitation est la règle.

Une exploitation honteuse

Les salaires sont si bas que les ouvriers doivent faire de nombreuses heures supplémentaires pour gagner de quoi vivre. En haute saison – au moment où l’on fabrique les jouets pour Noël – ils enchaînent les journées et parfois les nuits de travail, sans jour de repos. En saison basse, les commandes chutent… et les salaires avec. De plus, des amendes arbitraires leur sont infligées. A Tianyu, 50 yuans (5 €) sont ainsi déduits du salaire de ceux qui refusent de travailler la nuit. Il faut également déduire le prix de l’hébergement, qui s’élève à 65 yuans (6,5 €) à Wai Shing et atteint 72 yuans (7,2?€) à Tianyu Toys où jusqu’à 25 ouvriers partagent un dortoir de 25 m2. Enfin, la nourriture – que des ouvriers qualifient d’infecte – coûte 250 yuans (25 €) par mois à Merton Toy.

« Non seulement ils s’épuisent à la tâche, mais en plus, ils sont soumis à des conditions de travail dangereuses, sans protection adéquate et sans formation » explique Debby Chan, représentante de la SACOM. En effet, à Wai Shing, les ouvriers travaillent quotidiennement au contact de produits chimiques (peintures et diluants) dont ils ne connaissent ni les noms, ni les dangers et qu’ils manipulent sans aucune protection. Pour autant, aucun des examens médicaux prévus par la loi ne leur est proposé… Les enquêtes montrent aussi que les ouvriers sont victimes de traitements dégradants : violences verbales, insultes, humiliations… A Tianyu, ils doivent par exemple demander un laissez-passer pour aller aux toilettes.

Face à ces traitements indignes, certains ouvriers dénoncent leurs conditions et demandent des améliorations. Ainsi, à Haowei, les ouvriers se sont plaints en 2003 auprès des autorités chinoises. A Merton et Tianyu, ils sont même allés jusqu’à se mettre en grève pour réclamer des salaires décents. Mais ils n’ont pas obtenu gain de cause.

Par ailleurs, la nouvelle loi qui oblige, depuis janvier 2008, les employeurs chinois à remettre un exemplaire du contrat de travail à leurs employés n’est pas respectée. Or faute de contrat, les ouvriers ne peuvent faire valoir leurs droits ni devant leur employeur, ni en justice… Quant aux syndicats, même dans les usines qui en comptent comme Wai Shing, ils sont affiliés au syndicat du parti et leurs responsables sont le plus souvent choisis par la direction elle-même.

Mais que fait Disney ?

Face à cette situation, nos partenaires chinois se tournent vers le donneur d’ordres que ces usines ont en commun, la multinationale Disney, pour qu’elle assume sa responsabilité sociale. Son code de conduite pour les sous-traitants et les milliers d’audits qu’elle mène auprès de ses fournisseurs montrent le souci de Disney de prouver aux consommateurs qu’elle prend les choses en main. Mais d’après les enquêtes de nos partenaires, ces mesures sont largement inefficaces.

Alors que Disney avait été interpellée au sujet de l’usine Merton en 1998, le CLW constate que «?même si les conditions se sont globalement améliorées, de nombreuses violations graves persistent ». L’usine de Tianyu avait elle aussi fait l’objet d’une première enquête de la SACOM il y a un an mais – mis à part quelques améliorations en matière notamment de temps de travail – les enquêteurs n’ont pas constaté de progrès suffisants. Et quand il y a des avancées, celles-ci restent fragiles : à Haowei, sous la pression de Peuples Solidaires et de la SACOM, Disney avait accepté de faciliter l’établissement d’un comité de travailleurs pour faire entendre la voix des ouvriers au sein de l’usine, mais ce dernier n’a pas été pérennisé.

C’est la raison pour laquelle la SACOM et le CLW en appellent aujourd’hui à la solidarité de tous pour demander à Disney de prendre enfin la mesure des lacunes de sa politique de responsabilité sociale et de la corriger afin de garantir effectivement des conditions décentes aux ouvriers qui fabriquent ses jouets.

 

Cliquer ici pour signer cet appel




(1) Association d’étudiants et universitaires contre la mauvaise conduite des entreprises

(2) SACOM, “Still Looking for Mickey Mouse’s Conscience”, mai 2009.

(3) Cf. Rapport de la SACOM publié par Peuples Solidaires, “Ouvriers du jouet : les derniers maillons de la chaîne”, décembre 2009

 

(4) Rapport ”Unhappy Holidays at Merton Toy Factory”, octobre 2009, disponible sur www.chinalaborwatch.org

Victime des Pesticides: pris au Lasso

 

Victime des pesticides

victime des pesticides

Pris au Lasso

(Article de Libération du 27 décembre 2008)

 

Paul François. Gravement malade suite à l’inhalation d’un désherbant, ce céréalier de Charente s’apprête à poursuivre en justice le fabricant américain Monsanto.

L’accident a changé sa vie. Il faisait chaud, ce 27 avril 2004, près de Ruffec, dans ce coin de Charente du Nord, où Paul François, céréalier de 44 ans, cultive 240 hectares de terres. Blé, maïs et colza. Le gaz a surgi de la cuve, un récipient en résine posé sur un tracteur bleu. Les ailes déployées, l’engin ressemble de loin à une grosse libellule. Le «pulvé» permet de traiter les champs sur trente mètres de large. La cuve était restée exposée en plein soleil. Paul voulait vérifier qu’elle était bien «rincée». Il n’a pas fait la bonne manip. «Une odeur très forte est sortie, qui m’a chauffé tout le corps.» Paul a été littéralement gazé par le monochlorobenzène. Une molécule qui entre dans la composition du désherbant qu’il utilise pour traiter ses champs, le Lasso. Paul est rentré chez lui prendre une douche. Son état s’est dégradé. Après, ce sont ses proches qui lui ont raconté. Depuis, Paul n’est guère remonté sur son tracteur.

Au début du mois de novembre, après une longue bataille, le tribunal des affaires sociales (TASS) d’Angoulême a reconnu le lien entre la maladie, qui le frappe depuis quatre ans, et l’inhalation du désherbant. Le 1er décembre, l’organisme de sécurité sociale agricole a fait appel du jugement. L’année prochaine, Paul devrait ferrailler contre Monsanto, le fabricant du Lasso, devant le tribunal de grande instance de Lyon. Epaulé par François Lafforgue, avocat d’un cabinet qui s’est illustré dans des affaires de santé publique et de maladie professionnelle : amiante, légionellose… «Il a fallu surmonter beaucoup d’obstacles pour qu’on puisse caractériser le lien», dit l’avocat. Les obstacles, Paul François les écarte méthodiquement, même s’il a conscience de s’attaquer à gros. A l’écouter, on se dit que le conglomérat américain Monsanto n’a pas eu de chance de tomber sur un gars comme lui.

Chemise et lunettes noires, on pourrait le confondre avec un citadin. «Je ne me reconnais pas dans le terme d’”agrimanager”», souffle-t-il. Chez lui, on est loin des personnages campés dans la Vie moderne de Depardon. Pas la tête du paysan typique qui nous ramène tous à nos origines. Ce cinquième d’une famille de six enfants, à la scolarité difficile, est le seul à travailler dans la partie. Il a repris l’exploitation gérée par son père. Il est presque gêné par le chemin «boueux» qui mène à sa maison. Dans son bureau, pas grand-chose pour rappeler la ferme. Un ordi, et, affiché au mur, un plan de ses terres.

Paul François est atypique dans le milieu rural. «Il a parlé pour ceux qui ne parlent pas»,dit sa sœur Marie. «Pendant très longtemps, les agriculteurs ne souhaitaient pas qu’on évoque leurs problèmes de santé pour qu’on ne les traite pas de pollueurs», rapporte un spécialiste. Pas lui. Quand le réalisateur Jean-Paul Jaud, auteur de Nos enfants nous accuseront, un documentaire qui évoque l’empoisonnement des campagnes par la chimie agricole, l’invite pour l’avant-première à Paris, il n’hésite pas. «Il a expliqué son action. C’est un acte citoyen et exemplaire. Si lui peut le faire, tout le monde peut le faire», dit le réalisateur.

La maladie, Paul la détaille, comme pour mieux la combattre. Pourtant, l’écouter dresser la liste des affections dont il a souffert a de quoi vous tourner la tête. D’abord l’amnésie, l’insuffisance respiratoire, les problèmes d’élocution. Cinq semaines après l’accident apparaissent les vertiges. Cinq mois après l’inhalation, il a des absences sur sa moissonneuse-batteuse. «Je n’étais pas cohérent dans mes propos. Mes proches ne me reconnaissaient plus, je devenais irritable. Le matin, je donnais des consignes qui n’étaient pas celles du soir.» Son état empire. Il tombe à plusieurs reprises dans le coma. C’est sa femme, une ancienne infirmière «tenace» , qui pousse les médecins à faire analyser des échantillons d’urine et de sang. Ils trouvent, pratiquement un an après l’accident, du chlorophénol. «On est censés ne pas en avoir», dit Paul.

Le corps médical rechigne à établir le lien avec l’inhalation du Lasso. Les médecins pensent plutôt dépression. Au début, il accepte l’idée. Le centre antipoison refuse de le recevoir. Un médecin le soupçonne de se «droguer». «Cela l’a mis en colère», explique un scientifique. «Je voyais autour de moi une suspicion malsaine», dit Paul. Heureusement, des experts trouvent son cas étrange, lui viennent en aide, l’aident à rédiger ses conclusions. «Il était tout seul, isolé», raconte le toxicologue Henri Pézerat. Sans cette main tendue, ces chercheurs qui ont pris sur «leur temps personnel», il ne sait pas où son combat en serait aujourd’hui.

Comment va-t-il maintenant ? Immunodéficient, il a fait trois septicémies depuis le début de l’année. «Je m’estime coriace», assure-t-il. On lui demande s’il craint pour l’avenir. Il répond : «Un médecin m’a dit : “Vous devriez déjà être mort.”»

Depuis le jugement, il a découvert la puissance des médias capables de lui trouver une place dans un train complet rien qu’en claquant des doigts, ou saturer son portable d’appels. «Je me suis dit, il faut vite que je revienne sur ma ferme. Il faut rester lucide.» Dans la rue, à Ruffec, on le reconnaît, le félicite. Il se fait chambrer, aussi. Répond la même phrase : «Je ne suis pas passé à Qui veut gagner des millions.» Il souhaite pouvoir toucher d’autres agriculteurs qui souffrent des mêmes maux mais n’osent pas se battre.

Paul François est un pur produit de l’agriculture intensive. Il rappelle dans quoi il a baigné : «Nos parents ont donné l’indépendance alimentaire à l’Europe dans les années 70 et ils l’ont fait grâce à la chimie.» Mais il en est persuadé : «Si les firmes voulaient jouer le jeu, on pourrait utiliser les produits phytosanitaires sans faire courir de grands risques à l’environnement.» Son engagement ? Son père était, comme lui, un type «débrouillard, toujours en recherche, et pas à s’installer dans un truc», comme dit sa sœur Marie. «Il a un regard assez avant-gardiste, l’esprit ouvert, battant», dit le maire de Ruffec. Et il a des aïeux vendéens, des gens qui, selon Marie, se révèlent dans l’adversité. Vice -président de la communauté de communes, plutôt centre droit, il a repris la charge «environnement», se bat désormais pour faire respecter l’assainissement. Il a toujours voulu éviter toute récupération syndicale, «dépolitiser» son problème. Mais il l’assure : «Si on continue à exploiter nos terres avec de plus en plus de produits chimiques, on va dans le mur.» Il ne veut pas entendre le discours : «Tu as été empoisonné, tu devrais faire de l’agriculture bio.» Avant son accident, il utilisait déjà la rotation des terres, qui «fait du bien au sol» ; récupérait du fumier. Il compte aussi se mettre au trèfle. Et quand vous le quittez, il dit qu’il a promis à sa famille et à des amis d’être là tôt ce soir, pour préparer un pot-au-feu.

Avant l’accident, il était bon vivant. Il a un peu repris du poil de la bête. Il a deux filles, de 13 et 17 ans, qui pourraient gérer l’exploitation dans une démarche de développement durable. Son père Alphonse, 81 ans, ancien syndicaliste, observe sa lutte de loin. Il est, dit Paul, «fier de mon combat, inquiet pour ma santé».

 

Retrouver l’article sur le site www.victimes-pesticides.org/ 


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Victimes des pesticides: aides et infos

Campagne pour les victimes des pesticides

Le MDRGF et HEAL lancent une nouvelle campagne pour venir en aide aux victimes des pesticides.

L’utilisation des pesticides vous empoisonnent la vie ?

Alors le site www.victimes-pesticides.org/ est fait pour vous.

Ce site a mis en place une campagne de soutien aux victimes d’expositions professionnelles, résidentielles et collectives aux pesticides.

Que vous soyez professionnel, particulier ou collectivité, vous y trouverez des conseils, des témoignages, une cartographie permettant de localiser des cas similaires au vôtre, ainsi que de nombreuses études scientifiques et des données sur la législation en vigueur sur les pesticides, les recours juridiques possibles avec des conseils d’un avocat et des liens pour approfondir ces sujets…

 

campagne de soutien aux victimes des pesticides

cyber @ction 324 : moratoire sur la chasse aux baleines

chasse à la baleine

 

En dépit du moratoire en vigueur, près de 40.000 baleines ont été tuées dans le monde depuis 1985 par les pays qui refusent de s’y soumettre ou sous couvert des chasses scientifique et traditionnelle.

La réunion annuelle de la Commission baleinière internationale, qui se tient cette semaine au Portugal, ne devrait pas permettre de faire progresser la protection des grands mammifères marins.

La 61ème session de la Commission baleinière internationale s’est ouverte ce lundi 22 juin sur l’île de Madère, au Portugal. Une fois de plus, cette semaine de réunion devrait voir s’opposer les partisans d’une pérennisation du moratoire de 1986, interdisant toute prise de baleine, et les partisans d’une reprise de la chasse commerciale. Trois pays animent ce dernier camp : le Japon, la Norvège et l’Islande, les seuls Etats à pratiquer la chasse à la baleine.

En marge des débats, les organisations de défense de l’environnement présentes à Madère ont par ailleurs réaffirmé lundi leur crainte d’une reprise de la chasse à la baleine à bosse au Groenland, territoire semi-autonome du Danemark, une des quatre régions du monde où la CBI autorise une chasse “aborigène” de subsistance.

La Norvège interrompt la chasse à la baleine pour cause de demande saturée:

http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5hW4CnWB_77CJri7ddX1lAbj4-Otg

Comme le signale Greenpeace cela démontre que le consommateur boude la viande de baleine alors que la délicate question de la chasse agite une nouvelle fois la Commission baleinière internationale (CBI) réunie cette semaine sur l’île portugaise de Madère.

Nous vous proposons d’interpeller les ambassadeurs de ces 4 pays

Alain Uguen Association Cyber @cteurs

COMMENT AGIR ?Sur le site, cette cyber @ction est signable en ligne:


http://www.cyberacteurs.org/actions/lettre.php?id=419

boutique bio en ligne www.bio-ethic.com

Notre santé de demain est en danger

http://dangermedicaments.space.live.com

http://dangermedicaments. space.live.com

Je porte à votre attention l’information ci-après : 
  
Une nouvelle directive de l’Union Européenne doit être mise en place au 31 décembre de cette année. Il s’agit d’un “Codex Alimentarius” qui limiterait considérablement les substances autorisées dans le domaine des médecines alternatives et des suppléments alimentaires, si la directive était votée. 

 

Ceci aurait pour effet que pour les remèdes que nous achetons aujourd’hui (Homéopathie, Fleurs de Bach, sels de Schlüssler, minéraux et vitamines) le nombre des substances actives autorisées serait si limité que ces 
médicaments perdraient leur efficacité. Pire encore ces médicaments pourraient disparaitre du marché parce qu’ils n’auraient pas reçu d’autorisation de vente du fait des nouveaux critères d’autorisation de mise 
sur le marché extrêmement restrictifs.
 
  
Cette information est d’autant plus alarmante que cela signifierait pour nous tous la fin d’une liberté thérapeutique et aussi la fin de tous les  métiers qui utilisent ces substances (naturopathes, phytothérapeutes, 
homéopathes, herboristes ainsi que les laboratoires produisants ces remèdes). 
  
En Grande-Bretagne les “Health Stores” comme “boots” font actuellement campagne dans tout le pays en demandant aux clients de faire pression auprès de leurs députés pour stopper le vote de cette directive. Le sujet est débattu officiellement et publiquement. Malheureusement les médias en France et en Allemagne ont très peu ou pas publié cette information qui nous concerne tous. 
  
Il est à noter d’ailleurs que les pays qui ont pris l’initiative de cette nouvelle directive sont l’Italie, l’Allemagne … et la France. 
  
Vous trouverez si après l’accès (en français) du site anglais de “Consumers for Health choice” qui a mis en place une pétition européenne. 
  
http://www.consumersforhealthchoice.com/index.php?option=com_content&task=view&id=268&Itemid=225 
  
Ce site vous propose de signer une pétition, mais aussi d’écrire à votre  député à Bruxelles. 
   
Une telle directive inspirée par les lobbies de l’industrie pharmaceutique, limiterait au maximum la commercialisation de remèdes naturels au profit de médicaments allopathiques. 
   
Je vous remercie pour votre attention et espère que vous serez nombreux à signer cette pétition. Merci de faire connaitre cette information à votre entourage ! 
   
Meilleures salutations 
 Barbara Thielmann Association “Die Alternative”

Le porte-parole du réseau “Sortir du Nucléaire” frappé d’exception

 

Sortir du nucléaire

Réseau Sortir du Nucléaire

Le porte-parole du Réseau “Sortir du nucléaire” frappé d’exception juridique.

Signez et diffusez l’appel à un classement “sans suites” en sa faveur !

Lisez et signez l’appel :

www.sortirdunucleaire.org/dossiers/Soutien-SLhomme.html

 

Merci de diffuser très largement ce message à vos connaissances !

Menacé de 5 ans de prison pour avoir révélé la vulnérabilité du réacteur nucléaire EPR en cas de crash d’avion de ligne, Stéphane Lhomme, porte-parole du Réseau “Sortir du nucléaire”, est sous le coup d’une enquête “préliminaire” qui dure depuis plus de 3 ans, et dans l’impossibilité d’accéder à son dossier juridique. Le bâtonnier de Paris estime que de tels délais “sont contraires à la notion de procédure juste et équitable”. Stéphane Lhomme est menacé de 5 ans de prison et de 75 000 euros d’amende.

Premiers signataires :

Corinne Lepage (CAP 21), Noël Mamère (Les Verts), Olivier Besancenot (NPA), José Bové (Europe-Ecologie), Cécile Duflot (Secrétaire nationale des Verts), Corinne Morel-Darleux (Secrétaire nationale à l’écologie du Parti de Gauche), Francine Bavay (Vice-Présidente du Conseil régional d’Ile de France), Raoul-Marc Jennar (Chercheur / Tête de liste NPA Européennes Sud-Est), Myriam Martin (Tête de liste NPA Européennes Sud-Ouest), Philippe Chesnau (Vice-Président du Conseil Régional PACA), Christophe Ondet (Secrétaire national du Parti Pour La Décroissance), Jean-Marie Harribey (Co-Président d’Attac), Roland Desbordes (Président de la Commission de recherche et d’information indépendantes sur la radioactivité - CRIIRAD), Claude Bascompte (Président des Amis de la Terre France), Gustave Massiah (Economiste / Président du CRID), Gilles Lemaire (Attac), Bernard Laponche (Expert indépendant), Eugène Riguidel (navigateur), Michel Verna (Membre du conseil national de Génération Ecologie), Gilles Kuntz (Les Alternatifs - Conseiller municipal de Grenoble), Alain Touleron (Les Alternatifs - Adjoint au Maire de Vaulx-en-Velin), Hervé Guerrera (Conseiller municipal d’Aix-en-Provence), Michael Lowy (Chercheur), Simon Charbonneau (Professeur de droit de l’environnement), Philippe Leclercq (Conseiller régional Gauche Alternative), …

Merci pour votre soutien !

Cordialement,

L’équipe du Réseau “Sortir du nucléaire”

Cyberaction: riz génétiquement modifié

 

Action contre le riz génétiquement modifié

Le riz constitue l’aliment quotidien de base pour la moitié de la
population mondiale. C’est la culture alimentaire la plus importante
du monde.

 

Le riz génétiquement modifié (GM) représente une menace réelle pour
l’agriculture et la biodiversité et un risque potentiel pour notre
santé. D’ailleurs, la plupart des pays ne se sont pas risqués à des
expérimentations hasardeuses avec le riz et, à l’heure actuelle,
aucun pays ne cultive commercialement de riz GM.
Mais Bayer, le géant allemand de l’agrochimie, a développé un riz GM,
tolérant à de fortes doses d’un herbicide toxique, le « glufosinate
». Cet herbicide est considéré si dangereux pour la santé humaine et
l’environnement qu’il va être prochainement interdit en Europe.
Dans les semaines à venir l’Union européenne doit décider si ce riz
GM sera autorisé en Europe, mis en vente dans nos supermarchés et
ainsi se retrouver dans nos assiettes. Si l’Union européenne
l’autorise, les agriculteurs aux Etats-Unis et dans d’autres parties
du monde seront incités à le cultiver.

Les portes pour une contamination généralisée de notre alimentation
seraient alors grandes ouvertes.

Nous vous proposons de reprendre sous forme de cyber @ction (qui vous
permet d’interpeller directement la Commissaire européenne à la
santé Androulla Vassiliou) la pétition de Greenpeace

Alain Uguen, Association Cyber @cteurs

 

- - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - — - - - - - - - -Cyber @ction 317 : RIZ : défendons l’agriculture, la biodiversité
et la santé.

Pour participer 1 simple CLIC ICI suffit : la santé de milliards
d’êtres humains vaut bien quelques secondes !

>>> COMMENT AGIR ?

> signer en ligne

> signer par courriel

C’EST FACILE : A VOUS DE SUIVRE LES 6 ETAPES SUIVANTES :

1- Copiez LE TEXTE À ENVOYER ci-dessous entre les ############
2- Ouvrez un nouveau message et collez le texte
3- Signez le : prénom, nom, adresse, ville
4- Rajouter l’objet de votre choix : protéger les consommateurs et
les paysans
5- Adressez votre message aux adresses suivantes :
cyberacteurs@wanadoo.fr
Androulla.Vassiliou@ec.europa.eu

Cliquez ici

Vérifiez que les 2 adresses apparaissent bien

6- Envoyez le message

Cette cyber @ction est aussi signable en ligne

Par cette action, vous ferez connaître votre opinion à la Commissaire
européenne à la santé Androulla Vassiliou et à Cyber @cteurs pour
nous permettre d’évaluer l’impact de cette action et rajouter le
nombre de participants à ceux de la pétition.

############

Prénom, Nom
Profession :
Adresse :
Localité :
Pays :

Madame la Commissaire

je demande à tous les gouvernements du monde de protéger les
consommateurs et les paysans, leurs cultures et leurs champs en
rejetant le riz GM de Bayer et en arrêtant tous les essais en plein
champ de riz GM.

Veuillez agréer l’expression de ma vigilance citoyenne.

############

 

Voir la vidéo de présentation de Cyberacteurs: cliquer

Galerie photos
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